Le G.S.P.C. : Menace pour l'Europe?  
     
 

1-Le G.S.P.C. : « Le groupe armé islamique le mieux organisé au Maghreb » :

 écusson du G.S.P.C.
écusson du G.S.P.C.

 
  Historique :

            Le G.S.P.C., groupe salafiste pour la prédication et le combat (الجماعة السلفية للدعوة والقتال , el-Jama'a es-Salafiyya li Da'wa wal Qital, rebaptisé Al Qaeda au pays du Maghreb islamique  le 24 janvier 2007) fut fondé le 14 septembre 1998 par Hassan Hattab (alias Abou Hamza), en dissidence du G.I.A. (groupe islamique armé) du fait de ses actions jugées trop sanguinaires (meurtres de civils dans des attentats), et en contestation de la politique du G.I.A. en ce qui concerne les attentats « à l’aveugle », non ciblé.

Cette dissidence engendra une vague de violence au sein du G.I.A, l’un de ses fondateurs, Abou Talha Al-Djamoubi, fut abattu le 23 aout par des hommes d’Hassan Hattab. En avril 1999, Hattab est remplacé à la tête du G.S.P.C. par Abou Massad (alias Abdelmadjid), celui-ci sera éliminé au bout de deux mois, remettant ainsi Hassan Hattab à la tête de l’organisation.

Suite à la disparition de l’organisation du G.I.A. par les forces de sécurité algériennes et les services secrets français, le G.S.P.C. récupérera de nombreux réseaux et Katibats (sections actives) du G .I.A. Les structures du G.S.P.C. restent pendant un long moment instables, changeant rapidement ; Plusieurs Katibats connaitront des dirigeants différents tels que le groupe sunnite pour la prédication et le combat (G.S.P.D.).

En 2004, Un des chefs du G.S.P.C., précisément le second de Hassan Hattab, Abderazza el Para est arrêté par les rebelles tchadiens du MDJT dans la région du Tibesti. Il sera remis à laLybie puixsensuite à l’Algérie pour comparaître devant un tribunal. Il disparaitra mystérieusement avant son procès, laissant ainsi supposer à certains qu’il faisait en fait partie des services secrets algériens.        

Le 17 janvier 2006, l’un des fondateurs du G.S.P.C., Ahmed Zarabib est tué au cours d’un affrontement contre l’armée algérienne prés de la commune de Toudja (en Kabylie, à l’est d’Alger). À ce jour, le dirigeant actuel du G.S.P.C. est Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussab Abdel Wadoud.

En septembre 2006, le G.S.P.C. déclare officiellement son alliance à la nébuleuse Al Qaeda dans un communiqué de Al Zawahiri. Le 24 janvier 2007, le groupe change de nom sur « ordre de Bel Laden » pour devenir Al Qaeda au pays du Maghreb islamique, montrant ainsi la proximité du groupe salafiste avec le djihadisme international. Le G.S.P.C. fait parti de la liste des mouvements terroristes du secrétariat d’Etat américain depuis 2002.

 
     
 

Structure du G.S.P.C. :

Le G.S.P.C. serait le groupe armé islamique le mieux organisé en Algérie et au Maghreb. Il compterait de 500 à 800 membres provenant pour beaucoup de l’armée algérienne (notamment « El Para » qui fut un parachutiste de l’armée algérienne). Le groupe est structuré en bataillons (jounds), sections (Katibats) et phalanges (Seriats).

bataillons
« al-I’Tissam », son secteur opérationnel se situe dans la province de Boumerdès, sur la côte méditerranéenne à une cinquantaine de kilomètres à l’est de la capitale jound « El-Ahd », dirigé par Mohamed Djemati (alias Abdallah el-Mir), son secteur opérationnel est l’est et le sud-est de la capitale
Katibats
« El-Ansar » dont le dernier dirigeant connu fut Selmane (alias Abbas Boubekeur), mort à ce jour. Cette Katibat est composée d’environ 160 combattants.
« El-Arquem » dont le dirigeant supposé serait Djamel Nich et composée d’environ une centaine de combattants. Chaque Katibat possède de deux ou trois phalanges
« el-Feth », dirigée par Rejki Izzor (alias Abou Djaafar), opère généralement au sud-est dans la banlieue d’Alger. Composée de trois phalanges
« es-Seddith », le dernier dirigeant connu fut Abdelhamid, mort en mars 2003. Active à l’est d’Alger et composée de trois phalanges
« Khaled  Ihn el-Walid », dirigée par l’émir Abdelghani Benaïssa, et composée de deux phalanges

Il existe plusieurs Katibats dite « indépendantes », ne faisant pas partie d’un bataillon, notamment les deux Katibats du nord du Mali, dont l’une se nomme « Jound Allah » (soldat de Dieu), celles-ci seraient rentrées en guerre contre les Touaregs de l’Alliance et Démocratie (mouvement fédérateur des populations du nord du Mali concernant l’application des accords ayant mis fin aux rébellions Touaregs des années 1990). Ces Katibats chercheraient notamment à fédérer les combattants islamistes du Sahel et créer une base arrière au G.S.P.C.

 

 
 

Zones et capacités opérationnelles :

Le quartier général du G.S.P.C. se situe en Kabylie, région montagneuse au nord de l’Algérie et à l’est de la capitale. Ses principaux attentats se situent dans cette zone et sont notamment dirigés contre les forces de l’ordre algériennes. Ceci n’empêche pas à la population civile d’être souvent touchée par les attentats.

Des attentats sont aussi perpétrés dans la région de Skikda, à l’est de la Kabylie, ceci dans le but de déplacer les efforts des forces de l’ordre. La zone d’activité primaire du groupe est donc le Nord-est de l’Algérie.

Ces opérations sont en général financées par l’extorsion, mais aussi par des activités plus discrètes telles que les investissements immobiliers ou des trafics tels que la contrebande de cigarettes, de drogue dans la région saharienne avec le Mali et le Niger. Ces trafics permettent aussi l’approvisionnement logistique du groupe. En Europe, des employés de l’organisation pratiquent le vol de voitures mais aussi la contrefaçon de documents. Des kidnappings avec demande de rançon sont aussi parfois employés.

Le G.S.P.C. posséderait, en plus d’Al Qaeda, des liens avec la communauté islamique de la Grande Bretagne. Le GSPC  s'est associé au «Front islamique mondial du djihad contre les croisés et les juifs», créé par  Aïman al-Zawahiri (numéro 2 d’Al Qaeda).

 
 

 

 
 

2-Le regain d’activité terroriste du G.S.P.C.

 
 

Des opérations meurtrières :

Depuis le mois d’octobre 2006 et surtout après le rattachement du G .S.P.C. à Al Qaeda, officialisé par Al Zawahiri le 11 septembre 2006, ce groupe terroriste connaît un important regain d’activité en Algérie et dans les pays du Maghreb en général :

  • Le 30 octobre 2006 : Deux attentats contre des commissariats de police dans l’est d’Alger. Attentats perpétrés par une cellule du G.SP.C.  à Alger dirigée par Rabah Mafki.
  • Le 8 novembre : embuscade à l’est d’Alger réalisée par la même cellule.
  • Le 10 décembre : Le G.S.P.C s’attaque à un bus transportant des employés travaillant pour un sous-traitant de la société américaine Haliburton, société très présente en Irak. L’attentat fera un mort et 9 blessés (dont 4 britanniques et un américain.)
  • Le 23 décembre et le 3 janvier 2007, un groupe du G.S.P.C. aurait participé à des affrontements meurtriers en Tunisie. Précisément, les forces de sécurité tunisiennes auraient traqué et évité que cette cellule commette des attentats en Tunisie. Cette action s’est traduite par des combats très violents autour de la ville de Grombalia à 30 km  au sud de Tunis. Ces affrontements auraient fait 12 morts et 15 prisonniers chez les terroristes, 2 morts et trois blessés pour les forces de sécurité.

L’apparition de ce groupe salafiste en Tunisie, ordinairement un pays réputé calme sur le plan de groupe terroriste a surpris beaucoup de monde et tendrait vers une réorganisation du djihad international en Afrique du nord et une pression du G.S.P.C à fédérer les groupes salafistes et djihadistes au Maghreb.

  • Depuis février 2007, le regain d’activité est de plus en plus conséquent : Le 13 février, le G.S.P.C commet un attentat à la voiture piégée à Alger.
  • Le 22 et 23 février, Trois colis piégés ont été désamorcés prés d’un hôpital très fréquenté algérois.
  • Le 2 mars, 4 militaires et 3 gendarmes ont été blessés dans une embuscade dans la région de Skikda, à l’est de l’Algérie.
  • Le 3 mars, Al Qaeda au Maghreb s’attaque à des employés d’une industrie russe du secteur gazier à Ain Defla, à 90 km au sud d’Alger. Cet attentat fera 4 morts (Un russe et 4 algériens) et 5 blessés. Cet attentat sera revendiqué comme « un cadeau à nos frères tchétchènes » par l’organisation sur la chaine Al Jazhira. 
  • Le 4 mars, 7 gendarmes sont tués dans une embuscade en Kabylie, région située à l’est d’Alger.
  • Le 11 mars : Un attentat est commis dans un cybercafé de Casablanca au Maroc. Celui-ci n’était en fait pas la véritable cible des terroristes, les protagonistes  voulaient consulter des sites internet dans le but de chercher des cibles où poser leurs bombes. Tout comme en Tunisie, cet évènement peut-être mis en lien avec la volonté du G.S.P.C.  algérien de fédérer toutes les organisations similaires au Maghreb.
  • Le 22 mars, l’émir du G.S.P.C. Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussab Abdel Wadoud est condamné à mort par contumace par le tribunal criminel de Tizi Ouzan. Cette condamnation est prononcée pour constitution de groupe armé, destruction de biens publics à l’aide d’explosifs, meurtre et tentative de vol.
  • Depuis le 26 mars, l’armée algérienne lance une vaste offensive contre le G.S.P.C., offensive à la fois aérienne et terrestre, dans la région de Bejaïa, en Kabylie à l’est d’Alger. Le but de cette offensive importante est de démanteler « une vaste toile de cellules de commandement » et ainsi de porter un coup important à l’organisation terroriste. Dans cette offensive, l’armée algérienne est aidée des forces de la gendarmerie et des groupes de patriotes. Le bilan au 1 avril 2007 est d’une dizaine de terroristes tués et l’encerclement de plusieurs dirigeants importants du G.S.P.C.
  • Le 11 avril 2007 : Deux attentats à la voiture piégée font 33 morts et 222 blessés à Alger et à Bâb Ezzouar dans la banlieue d’Alger. Ces attentats sont revendiqués par le G.S.P.C. (Al Qaeda au pays du Maghreb islamique) dans un communiqué à la chaine Qatar Al-Jazhira. Dans ce communiqué, l’organisation revendique trois attentats. Ce communiqué explique que le premier kamikaze, Mouadh Ben Jabel, s’est fait exploser dans une voiture remplie de 700 kilos d’explosifs contre le siège du gouvernement à Alger. Le deuxième kamikaze, Zoubeir Aban Sajida, s’est fait exploser dans une voiture remplie aussi de 700 kilos d’explosifs contre le siège d’Interpol à Bâb Ezzouar. Le communiqué rajoute donc aussi un troisième attentat visant le siège des  forces spéciales de la police à Bâb Ezzouar. Le kamikaze serait Abou Dajjana dans une voiture remplie de 500 kilos d’explosifs. Les autorités algériennes annoncent quant à elles deux attentats, l’un au siège du gouvernement à Alger, l’autre  comprenant trois explosions à Bâb Ezzouar l’une  endommageant un poste de police et  les deux autres un transformateur électrique. Le communiqué annonce enfin que d’autres attentats se prépareraient contre le gouvernement de Bouteflika.

Ces attentats ont été fortement condamnés par la communauté internationale dont les Etats-Unis, l’Union européenne, le secrétaire général de la ligue arabe Amr Moussa  et ainsi que le secrétaire général  de l’ONU Ban ki-Moon.

Enfin, selon Jean-Luc Marret, collaborateur à la fondation pour la recherche stratégique, Al-Qaeda au Maghreb serait aussi très actif en Irak où de nombreux attentats seraient perpétrés par des salafistes-djihadistes algériens. Ce groupe serait aussi actif au Darfour.

L’activité du groupe est aussi visible au nord du Mali, notamment avec les deux Katibats du nord du Mali rendant la situation dans le secteur explosive. Celles-ci chercheraient à fédérer les combattants des pays voisins, organiseraient des formations d’initiation aux Kalachnikovs et aux explosifs artisanaux pour des volontaires étrangers (notamment pour les envoyer par la suite en Irak). Les Touaregs de l’Alliance et Démocratie seraient entrés en guerre contre ces deux Katibats, et donc contre le G.S.P.C., celui-ci aurait pour alliés les arabes bérabides qui sont des partenaires pour des trafics. Ces Katibats seraient aujourd’hui dirigées par Mokhtar Bel Mokhtar.

Ce que nous pouvons retenir, c’est que le G.S.P.C.  connaît un important regain d’activité principalement en Algérie, autour de la capitale Alger dans la région de Kabylie. Son activité dépasse les frontières pour devenir transnationale dans le cas du Maroc et de la Tunisie, voire internationale pour  le cas du Darfour et de L’Irak.

 
     
 

Des efforts de médiatisation de plus en plus conséquents :

            Le groupe s’est mis à prendre  position sur des sujets internationaux, notamment sur la situation en Tchétchénie, en Irak, au Darfour, ainsi que sur le Liban et l’Afghanistan. Il cherche ainsi à se placer sous la bannière d’Al Qaeda en adoptant le même  discours.

            Celui-ci a crée depuis janvier 2006 une liste de diffusion régulière fournissant le relevé des différentes opérations réalisées, ses communiqués de revendication ainsi que des documents officiels audios et vidéos montrant des opérations terroristes.  Cette liste, au début mensuelle, est rapidement devenue hebdomadaire. Un signe que ce groupe terroriste fait maintenant partie des groupes djihadistes reconnus à l’échelle du monde musulman est que ses listes de diffusion sont reprises intégralement par les autres listes de diffusion islamistes.

Le G.S.P.C. a aussi relancé son  magasine Al-Jamaa (« le groupe »), mensuel d’une trentaine de pages, il s’inspire de la mise en forme des magazines d’Al Qaeda en Irak. Ce magazine traite aussi bien des opérations du groupe que des évènements en Irak ou en Tchétchénie. Il publie aussi des avis de personnalités éminentes du salafisme. Il est largement diffusé sur les forums internet où l’on peut le trouver tant en Europe que dans le monde musulman.

Un site complet et régulièrement à jour  est crée en janvier 2006, bien que celui-ci soit souvent la cible des services de sécurité, il connaît une très forte affluence (Quatre-vingt-cinq mille visiteurs selon le compteur du site en septembre 2006, soit une moyenne de 10 000 par mois). Le groupe manifeste aussi une radicalisation de son discours glissant de plus en plus du salafisme au djihadisme, prônant le martyre.

            Imitant Al Qaeda en Irak, le groupe a mis sur pied un comité de médias (lajna I’lamayya) afin de filmer ses actions. Autant la première vidéo mise en ligne fut un échec médiatique (celle-ci ne montrait qu’un commandant en train de faire un compte rendu des opérations de la nuit, elle fut jugée très négativement par les internautes) autant la deuxième montre des progrès conséquents, filmant pendant une heure et demie des actions spectaculaires du groupe terroriste sur le territoire de l’Algérie. On peut alors noter que les morts aux combats sont de plus en plus glorifiés, tendant ainsi la propagande médiatique vers une forme de terrorisme suicidaire. Des aveux filmés ainsi que des exécutions sanguinaires  sont ainsi montrés dénotant une véritable radicalisation de l’idéologie du groupe. Une nouvelle vidéo fut aussi mise en ligne le 10 décembre 2006 montrant l’attaque du bus transportant des employés du sous-traitant de l’entreprise Haliburton qui fit un mort et neuf blessés. Ces vidéos montrent aussi l’accent mis sur le caractère international nouvellement adopté par le groupe où l’on peut voir des combattants qui seraient d’origines mauritaniennes, tunisiennes, marocaines et libyennes fraternisant ensemble.

Le 11 septembre 2006, Al-Zawahiri, numéro 2 de la nébuleuse Al-Qaeda annonce le ralliement du G.S.P.C. à cette mouvance : Le GSPC aurait alors prêté allégeance à ben Laden, et lui promettrait que ses soldats seraient à ses ordres pour aller«frapper qui il voudra et partout où il voudra». Dans ce communiqué, Al-Zawahiri indique que ce groupe sera « l’os dans la gorge des croisés américains et français» et « le bras armé d’Al Qaeda pour frapper la France ».

Enfin, le 24 janvier 2007, le groupe annonce dans un communiqué que sur ordre de Ben Laden, il changeait de nom passant de G.S.P.C. à Al Qaeda au pays du Maghreb islamique. 

 
     
 

Conclusion :

Il est indéniable que ce groupe terroriste connaît un regain d’activité important notamment en Algérie où celui-ci a réalisé plusieurs opérations particulièrement meurtrières autour de la capitale Alger, et notamment les attentats du 11 avril 2007, à un niveau encore jamais atteint par l’organisation terroriste. C’est en effet la première fois que cette l’organisation a causé autant de morts et de blessés en une seule série d’attentats. C’est aussi la première fois que des Kamikazes sont employés montrant une radicalisation de l’idéologie et une augmentation de la puissance des attaques. Des ramifications peuvent être aussi vues au Maroc et en Tunisie. Ce groupe s’attaque maintenant à des cibles internationales telles que des employés étrangers de multinationales importantes. Les Katibats situées au nord du Mali connaissent aussi une forte activité essayant de fédérer  les groupes et combattants islamistes du Maghreb.

Le groupe essaie de se donner une dimension internationale par des efforts de médiatisation, de devenir une figure de ralliement dans les pays du Maghreb et cela par une allégeance à la nébuleuse Al Qaeda, dont l’impact symbolique est important.

Ce groupe est-il alors devenu une menace imminente pour les pays européens ? Est-il devenu un groupe fédérateur au Maghreb à tel point que celui-ci serait vu comme « la menace prioritaire » pour les services de renseignements et de sécurité français. Ou bien ce regain d’activité signifie t-il une tentative pour sauver un groupe terroriste en position de faiblesse des attaques des services de sécurité algériens et français ?                  
 
     
 

Références électroniques :

  • Wikipédia : Le G.S.P.C..
  • Salima Mellah et Jean-Baptiste Rivoire : Enquête sur l’étrange « Ben Laden du Sahara », Le Monde diplomatique, février 2005.
  • Mathieu Guidère : Filiale algérienne pour Al Qaeda, Le Monde diplomatique, novembre 2006
  • Alexis Meyran : L’ombre du GSPC plane sur la Tunisie, Marianne,  le 18 janvier 2007.
  • Fayez Nureldine : Alger frappé par deux attentats quasi simultanés : 23 morts, AFP,le 11 avril 2007.
  • Wikipédia : Le G.S.P.C. : http://fr.wikipedia.org/wiki/GSPC, article en ligne, dernière consultation le 14 avril 2007.
  • Terrorwatch : Groupe salafiste pour la prédication et le combat. http://www.terrorwatch.ch/fr/gspc.php, article en ligne, dernière consultation le 10 avril 2007.
 
     
     
   
2002-2008, ERTA