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Agents de guerre bactériologique Nature de la menace bioterroriste au Canada |
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Méthodologie |
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Introduction : La menace du terrorisme biologique après le 11 septembre 2001 Une manière de vaincre un ennemi sans devoir le combattre a longtemps été recherchée par les criminels, les stratèges militaires et les terroristes. Après les évènements du 11 septembre 2001, les lettres piégées à l'anthrax (bacille de charbon) ont fait trembler les États-Unis et a relancé le sujet du bioterrorisme. Les armes biologiques et à toxines proviennent d'organismes vivants et sont différents des agents chimiques. Les agents bactériologiques proviennent de sources naturelles et peuvent être fabriqués par l'homme. Ils peuvent être utilisés à des fins militaires, criminelles ou terroristes pour blesser ou tuer. Ces armes sont très attrayantes car elles sont invisibles, indétectables, imprévisibles ; et contrairement à la croyance populaire, l'être humain emploie des armes biologiques depuis des siècles. La menace d'une attaque de type biologique reste une préoccupation importante des autorités. Depuis la fin de la guerre froide, les Nations Unies continuent de sonner l'alarme au sujet de la prolifération des armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires. Bien que ces armes soient interdites par la convention de 1972, les États continuent de produire et de fabriquer des armes biologiques. L'hypothèse inquiétante d'un attentat biologique qui ferait plusieurs milliers de morts est peu probable, mais l'impact serait tellement catastrophique qu'on ne peut pas négliger ce risque. L'arme biologique donne à l'État, au groupe ou à l'individu qui la possède un pouvoir de dissuasion aussi important celui qui est associé aux armes nucléaires. Dans un premier temps, nous ferons l'historique des incidents reliés aux agents bactériologiques. Nous nous pencherons ensuite les bactéries, virus et toxines considérées comme les plus létaux pour l'homme. Nous verrons en seconde partie comment il est possible de s'en procurer et d'en produire ainsi que différentes méthodes de dissémination. De même, nous verrons brièvement les acteurs qui tentent potentiellement de s'en procurer et pour quelles raisons. Par après, nous décrirons les articles de la Convention de 1972 et nous parlerons des virus émergents et de l'« agro-terrorisme ». Enfin, nous terminerons sur l'état de préparation et le portrait du bioterrorisme au Canada. |
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Contenu A.
Historique des utilisation d'agents de guerre biologiques |
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Conclusion : une réalité au-delà d'un mythe Les agents bactériologiques sont inodores, insipides et indétectables. Une attaque peut passer inaperçue jusqu'à ce que les premières victimes se présentent avec les mêmes symptômes. Ces agents sont peux coûteux, facile à fabriquer et à dissimuler et grâce à leur période d'incubation, caractéristiques qui en font des armes redoutables. La fabrication d'armes biologiques peut se faire presque partout, dans des laboratoires de recherche, des fermes ou même chez soi. Cependant, la transformation
d'agents biologiques en armes de destruction massive est difficile et leur dissémination pose un problème encore plus grand. La Convention d'interdiction des armes
biologiques est inefficace puisqu'elle n'empêche nullement les États de
produire ou de fabriquer des armes biologiques. Conséquemment, le nombre d'États qui
possèdent de tels programmes est inquiétant, et la volonté de groupes
fanatiques de recourir à des armes biologiques fait craindre le pire. D'ailleurs, certains États soutiennent et
protègent des groupes militarisés comme par exemple la Syrie, le
Liban, la Libye et la Corée du Nord. De surcroît, on peut acheter sur le
marché noir de la marchandise dangereuse volée dans d'autres pays, des
industries ou des armées. Les
scientifiques s’inquiètent également de la manipulation génétique des agents
biologiques. La manipulation génétique peut rendre les agents
bactériologiques insensibles aux vaccins et aux antibiotiques. Et pourtant, les agents bactériologiques n'ont jamais été utilisé à grande échelle. Ce paradoxe est comparable à celui qui oppose la facilité de construire une « bombe sale » au fait qu'aucune n'aie jamais été utilisée. La communauté internationale doit se pencher sérieusement sur le problème de la prolifération des armes CBRN. Pour répondre à cette nouvelle menace, il faut développer des technologies d'identification et de détection en temps réel et améliorer les réseaux de surveillance sanitaire au niveau international. De même, il faut donner plus d'informations à la population et assurer un suivi médiatique des connaissances scientifiques sur ce sujet afin de démystifier le bioterrorisme. |
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Références non-électroniques
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2002-2008, ERTA
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